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GES maison - déménagement

Vous déménagez ?

Alors vous devez tout savoir sur le GES Maison !

Que signifie GES ?

Le Gaz à Effet de Serre ou GES est un phénomène naturel. Il permet à la terre d’être chauffée sinon elle serait inhabitable. La planète doit avoir une température moyenne de 15 ° C. Elle est nécessaire pour la survie des espèces animales et végétales. L’atmosphère terrestre est traversée par les rayons du soleil, mais seul le tiers y parvienne. Ils sont alors absorbés par les gaz à effet de serre naturels. Grâce à ce procédé, la température moyenne de la terre est maintenue. Selon certaines estimations. En l’absence de ce phénomène naturel, la température à la surface de la planète serait de -19 ° C.

Mais l’homme avec ses multiples activités a induit une fragilisation de ce système naturel. Depuis l’avènement de l’ère industrielle, un effet de serre additionnel est constaté. En effet, la pollution due aux excédents de GES crée un effet de serre supplémentaire, responsable du changement climatique.

Dans cette article l’équipe Hellobili dresse l’état des lieux.

Gaz à effet de serre

Table des matières

L’étiquette rose GES du Diagnostic de Performance Energétique d’une maison

Vous êtes à la recherche du logement parfait et vous consultez les offres des agences immobilières. Parmi les informations fournies par l’agence, vous avez remarqué une étiquette rose. Qu’est-ce qu’elle représente ?

La production des Gaz à Effet de Serre

Les GES sont naturellement présents sur notre planète :

  • La vapeur d’eau est le principal gaz responsable de l’effet de serre naturel,
  • Le CO2 ou dioxyde de carbone dont le niveau augmente lors d’une catastrophe naturelle (incendies ou éruptions volcaniques),
  • Le méthane résultant des éjections de certains animaux ou provenant des marécages,
  • L’ozone qui agit comme un filtre en absorbant les rayons ultraviolets du soleil,
  • Le protoxyde d’azote émis naturellement par les sols.

Ces gaz, produits naturels de la terre, permettent de conserver un certain équilibre. Mais l’activité humaine, de plus en plus frénétique, a créé un surplus de production de GES. Il en résulte un accroissement de la température terrestre, ce qui a abouti à un changement du climat.

Le Diagnostic de Performance Energétique DPE

Un diagnostic est établi sur les GES produits par le logement. Il est fait lors d’une visite du logement. Il fournit tous les renseignements nécessaires sur l’état du bâtiment et l’éventuel besoin de travaux.

Il a pour but d’évaluer les consommations énergétiques d’une habitation et de spécifier le type de dispositif (la nature des énergies consommées) dont elle dispose. L’impact en émission de GES varie en fonction de l’origine de l’énergie usitée dans le logement (énergie renouvelable ou fossile, énergie solaire, biogaz, et autres). En effet, les émissions de Gaz à Effet de serre diffèrent sensiblement selon le type de chauffage (au fioul, à l’électricité, au butagaz par exemple…).

Un classement GES est attribué à l’habitation à partir de ce diagnostic. Il mesure le volume de gaz à effet de serre dégagé ou émis par le logement. Le GES s’exprime en kg eq CO2 (Kilogramme équivalent CO2/m². an). Le classement GES est constitué de 7 niveaux et va des lettres A à G, la lettre G étant l’émission la plus élevée.

Seul un technicien certifié Cofrac (Comité français d’Accréditation) peut effectuer un DPE, son coût varie entre 100 et 250 €. Celui doit tenir en compte :

  • du chauffage,
  • de la quantité d’eau chaude produite,
  • du refroidissement du logement (climatiseurs, ventilateurs),
  • et évidement de la nature de l’énergie employée.

Si vous une demande de diagnostic et si celui n’est pas obligatoire, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt de 30 % du coût total du DPE. Une demande de diagnostic peut se faire à tout moment et le DPE est valable 10 ans.

Lors de l’établissement du devis, choisissez un entrepreneur sérieux et indépendant, sans lien avec le propriétaire ou le bailleur. Les DPE sont éligibles et vous pourrez bénéficier d’aides financières telles que l’écoprêt à taux zéro ou le crédit d’impôt cité plus haut. Nous développerons ce sujet un peu plus bas.

L’étiquette rose vous renseigne donc sur la classe GES de votre future habitation.

Depuis le 1er janvier 2011, les agences immobilières sont dans l’obligation de publier le classement énergétique des logements. En cas de non-affichage, la société pourra subir des sanctions tout aussi bien sur le plan pénal (une condamnation pouvant aller jusqu’à 37 500 € d’amende et 2 ans d’emprisonnement du responsable) que sur le plan civil.

Quel que soit le cas : une vente d’une habitation existante, des travaux d’agrandissement, construction neuve, une location ou un achat sur plan, cette étiquette GES doit être affichée. 

Les échelons de la Classe GES

  • Les logements classifiés A et B : ils émettent moins de 5 à 10 kg eq CO2/ m². an. Ils ne représentent qu’une infime partie du parc immobilier français. Au 15 août 2019, ils étaient au nombre de 1 99 683 habitations. Ces bâtiments sont les plus performants et ils sont considérés comme des « logements propres ». Pour pouvoir être classés A ou B, ils doivent avoir une isolation efficace et bénéficier d’installations peu gourmandes en électricité. Celle-ci doit provenir des énergies renouvelables,
  • Les logements de performances standards C et D sont plus nombreux et nécessitent des rénovations basiques. Ils ont souvent besoin de remplacer des équipements de chauffage ou d’installer des compléments d’isolation. Les rejets de gaz à effet sont de l’ordre de 11 à 35 kg eq CO2/ m². an,
  • Les logements classés E et F sont des anciennes habitations, construites avant 1975. Elles produisent des GES de 36 à 80 kg eq CO2/ m². an. Ces habitations nécessitent d’importantes rénovations et une optimisation des équipements. Bien que ces mises aux normes soient coûteuses, les économies réalisées représentent un retour sur investissement non négligeable.
  • Les logements classés G quant à eux, ont besoin d’une quasi-reconstruction complète tant les rejets de GES sont importants. En effet, ils émettent plus de 80 kg eq CO2/ m². an.

Les étiquettes D et E sont des logements polluants et représentent un peu plus de 2 millions d’habitations françaises.

Les deux derniers logements (Fet G) sont considérés comme des logements très polluants. Ils sont moins de 1 million de logements en France, mais ils devraient tout de même faire l’objet d’importants travaux en vue d’une amélioration de leurs bilans énergétiques.

Est-il possible de réduire ces émissions de GES ?

Cela est possible en changeant tout simplement quelques habitudes. Ces gestes écologiques auront un véritable impact sur le réchauffement climatique et ils peuvent aboutir à une réduction significative de l’émission de gaz à effet de serre :

Adoptez des gestes écoresponsables :

  • Il vous suffira de débrancher les prises des appareils multimédias lorsqu’ils ne sont pas utilisés. D’ailleurs, une simple prise avec interrupteur serait suffisante. Utilisez également les modes d’économie d’énergie,
  • vérifiez que la porte de votre réfrigérateur est bien fermée et que les joints sont en bon état. Évitez d’installer votre frigo près d’une source de chaleur et dégivrez-le régulièrement,
  • Ne lancez pas le lave-vaisselle tant qu’il n’est pas rempli. Les programmes économiques devraient être privilégiés,
  • utilisez le programme économique, celui à 30 ° C, de votre lave-linge et lancez le lavage que lorsque la machine est pleine. S’il vous est possible d’abandonner votre sèche-linge (trop énergivore), optez pour le séchage à l’air libre et le rayonnement solaire. À condition évidemment si vous disposez d’un jardin et d’un bel ensoleillement. Sinon, le vent pénétrant par une fenêtre pourrait suffire,
  • Ne négligez pas l’isolation de votre maison, car vous pourrez avoir une déperdition de chaleur de l’ordre de 25 % si elle est mal isolée. Pour seulement 1 €, en faisant la demande auprès d’organismes agréés, il vous est possible de faire isoler le plancher bas le plafond su sous-sol, les murs mitoyens à votre maison. En réalisant ces travaux d’économie d’énergie, non seulement vous constaterez une importante réduction de votre facture d’électricité, mais vous apporterez également votre contribution à la lutte contre le changement climatiq

Réduisez les émissions de GES grâce aux énergies renouvelables

Afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre, une des meilleures solutions est de passer aux énergies renouvelables. Faites une inscription à un contrat d’énergie certifié à 100 % renouvelable. Seulement 16 % de l’énergie produite en France est qualifiée énergie renouvelable. En 2030, la France pourra produire 32 % d’énergie renouvelable. Quelques fournisseurs d’électricité et de gaz proposent ce genre de contrat, mais actuellement des fournisseurs alternatifs agrandissent le marché de l’énergie et lancent des offres vertes. Très peu de Français ont adopté cette électricité verte, ils représentent environ 5 % des consommateurs. Ce faible pourcentage s’explique par le prix élevé de leurs offres en comparaison au prix des offres traditionnelles.

Changez de fournisseur et vous réduirez vos émissions de GES

Lors de votre déménagement, désabonnez-vous de votre fournisseur d’énergie traditionnel. Optez pour une offre d’énergie certifiée 100 % renouvelable, car certaines offres ont le même prix que celui aux tarifs règlementés, voire moins cher si vous faites une bonne prospection du marché. Alors, cherchez un nouveau fournisseur, cela vous permettra de payer moins cher votre consommation énergétique. Comparer les offres fera partie de vos démarches de déménagement !

Obtenez des aides pour une rénovation énergétique de votre futur logement

Vous êtes sensible au problème de l’évolution du climat et vous désirez améliorer l’isolation de votre future habitation afin de limiter le réchauffement. Vous voudrez vous lancer dans les objectifs de la transition énergétique, mais le coût des travaux de rénovation est élevé.

Vous pouvez bénéficier d’une aide grâce à ces 3 organismes

Le CITE ou Crédit d’Impôt Transition Energétique : le but est d’inciter les consommateurs d’électricité à réaliser des travaux de rénovation énergétique en isolant les combles. Le logement sera moins énergivore et les bénéficiaires pourront obtenir un crédit d’impôt de 30 % de la somme éligible. Par exemple, les travaux vous coûtent 5000 €, alors 1500 € seront déduits de votre impôt sur le revenu. Si vous êtes non imposable, la somme vous sera restituée directement. Tout le monde peut bénéficier de cette aide, sans condition de revenus, que vous soyez locataire, propriétaire ou occupant à titre gratuit. Mais les travaux doivent concerner une résidence principale, âgée au moins de 2 ans.

 Un plafond de 8000 € est accordé à une personne célibataire, veuve ou retraitée, de 16 000 € pour un couple marié ou pacsé et dont l’imposition est commune, ou un plafond majoré de 400 € par personne à charge. Le CITE est accessible dans tous les départements de métropole et d’Outre — Mer.

Il est impératif que l’entreprise de votre choix pour l’exécution de ces travaux d’isolation soit certifiée du label RGE ou Reconnu Garant de l’Environnement.

L’Eco Prêt à taux Zéro ou l’éco — PTZ : son but est de permettre aux Français d’entamer des travaux de rénovation énergétique. Ceux — ci doivent concernés une résidence principale de plus de 2 ans. Il est dédié à toute personne désirant améliorer la performance énergétique de son logement. Les travaux concernés sont des travaux d’isolation thermique (toitures, murs, parois vitrées, portes donnant sur l’extérieur) ou des travaux d’installation d’équipement de chauffage ou de production d’eau chaude. Il y a par exemple la source d’énergie est renouvelable, ou des travaux d’isolation d’un plancher bas ou des travaux de réhabilitation du système d’assainissement ou tout simplement des travaux permettant d’atteindre une performance énergétique globale basse.

L’Eco Prêt s’adresse aux propriétaires, aux locataires et aux bailleurs sans condition de revenus. La somme prêtée peut aller de 10 000 € jusqu’à 30 000 € et devra être remboursée en l’espace de15 ans.

 L’entreprise engagée pour ses travaux devra être impérativement certifiée RGE (Reconnu Garant de l’Environnement).

La Prime énergie grâce aux CEE : elle est également appelée « Coup de pouce Economie d’énergie ». Cette aide a été mise en place en 2005. Ce Certificat d’Economie d’Energie ou CEE permet aux consommateurs éligibles d’effectuer des travaux d’isolation ou de changer une chaudière. L’isolation de vos combles, de vos murs et autres ne vous coûtera que 1 € symbolique. Mais alors qui payera réellement la facture ? Elle sera à la charge des entreprises dites polluantes. En effet, ces entreprises sont soit soumises à des taxes mirobolantes, soit elles mettent en place des actes ayant pour but la réduction des émissions de CO2. Leurs actions sont récompensées par la CEE. Chaque entreprise polluante doit fournir un certain nombre de ces actions. En résumé, vos travaux d’isolation et de rénovation énergétique sont payés par une entreprise polluante ! Vous pourrez réaliser votre désir de protection de la planète en limitant les émissions de gaz à effet de serre.

Deux types de travaux sont concernés par la Prime Energie : l’isolation (de combles, de toitures ou de planchers bas) et le remplacement de votre appareil de chauffage. Ils nécessitent de l’énergie fossile, par un autre utilisant l’énergie renouvelable (pompe à chaleur, rayonnement solaire, raccordement à un réseau de chaleur, chaudière à bois ou biomasse).

Le dossier de demande d’aide doit être déposé auprès de votre fournisseur, d’un organisme de distribution ou d’un prestataire indépendant. Il sera composé :

  • d’une copie du devis, il sera dument signé,
  • d’une copie de la facture des travaux, également signée,
  • d’une attestation sur l’honneur,
  • d’un justificatif des revenus du demandeur.

À la fin des travaux, il vous suffira d’envoyer la facture à votre fournisseur pour qu’il puisse vous transmettre le chèque de remboursement. 

Cette prime est dédiée aux ménages modestes en situation de précarité énergétique. Un plafond est fixé et le montant varie en fonction des travaux à réaliser, des caractéristiques du logement (surface ou type de chauffage) et de la zone géographique dans laquelle le demandeur réside. 

Vous entreprenez des travaux d’isolation de vos combles

Le choix d’un excellent isolant est la première chose à faire. Celui-ci ne doit pas conduire la chaleur et doit avoir une bonne résistance aux flux thermiques. Plus sa résistance est élevée, plus l’isolant est efficace. Vous pouvez disposer de plusieurs types d’isolants sont sur le marché et ils peuvent être d’origine végétale, animale, synthétique ou minérale.

En fonction de vos besoins, adressez-vous à un professionnel pour ses conseils judicieux, car ces isolants ont tous leurs avantages et inconvénients.

Les produits d’isolation sont soumis à une règlementation et sont garantis par des certifications et des labels : le marquage CE. Ils permettent la vente du produit en Europe, la certification ACERMI, certifiant la conformité des performances inscrites sur l’étiquette de l’isolant et enfin la certification Keymark, garantissant les normes européennes du produit.

Avant de démarrer les travaux, assurez-vous du bon état de la toiture, de la surface à isoler et surtout de votre budget. Il serait préférable qu’un professionnel se charge du travail. Mais vous désirez réaliser des économies, achetez alors le matériel nécessaire et adéquat. Quant à l’isolation des combles par l’extérieur, ne pas faire appel à un professionnel qualifié pourra vous conduire à un risque de ponts thermiques. Vous aurez une isolation plus que performante grâce à ses connaissances en couverture et en charpente !

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